Venez découvrir les coups de cœur des bénévoles !

  
"C'est un magnifique roman, qui aborde beaucoup de sujets qui peuvent nous faire écho en ce moment : l'entraide, la solidarité, le courage.
J'ai détesté certains personnages au début de la lecture pour apprendre à vraiment les apprécier, notamment Mr Flanagan. Et en plus il se termine bien ! Bref, j'ai adoré et dévoré ce bouquin cet été. C'est plein d'espoir, parfois drôle, parfois triste. Une superbe aventure humaine."
Aline
"Quel foisonnement ce roman de Serge Joncour ! Nous vivons avec une famille d’agriculteurs dans le Lot : les parents, les grands-parents partis à la retraite, les enfants : Alexandre, le centre du roman, ses 3 sœurs.

De 1976 à 1999, nous suivons les évènements politiques (succession des présidents français), historiques (chute du mur de Berlin...), les catastrophes climatiques (sécheresse, Tchernobyl, Erika, tempête...), les enjeux politiques, économiques de la mondialisation, la détresse du monde paysan.

Alexandre doit reprendre l’exploitation, ses sœurs sont parties en ville étudier, puis travailler ; il s’accorde quelques petites escapades le week-end où il retrouve sa sœur et ses copains contestataires (contre le camp militaire du Larzac) activistes (certains vont même jusqu’à poser des bombes contre l’installation d’un barrage..). Il rencontre une jeune allemande dont l’histoire amoureuse sera un peu « compliquée ».

Lui il est bien dans ses terres du Lot mais un peu fasciné par ces jeunes qui refusent la société de consommation tout comme par son voisin Joseph, vieux paysan qui ne veut pas de téléphone et autre nouveauté auquel il se lie d’amitié, va le dépanner pour traire ses chèvres quand il part soutenir les manifestants contre l’extension du camp militaire du Larzac.

Avec son père, ils ne sont pas toujours d’accord sur l’avenir de l’exploitation, après avoir abandonné la culture du safran pratiquée par ses grands-parents, ils s’orientent davantage sur l’élevage bovin avec la transformation en steacks hachés qui seront vendus au supermarché du coin. Le père veut agrandir, moderniser, investir pour respecter les normes. Alexandre réfléchit et voit la « dérive » de l’agriculture avec le maîs transgénique, le veau aux hormones, l’abus de produits phytosanitaires, la vache folle...

On retrouve aussi la vie de l’époque de cette famille paysanne avec le 20h à la TV, les courses au supermarché le samedi, les repas avec les produits de la ferme, la vieille 4L, la GS, voitures très utiles pour les déplacements..

L’auteur nous montre aussi les relations dans la famille, les rivalités entre le frère et les sœurs, la place des parents..

Serge Joncour nous décrit ce monde avec plein de couleurs (du safran en fleurs aux les collines aux différentes saisons..) d’odeurs (la menthe sauvage dans les prairies), les saveurs. Un texte qui nous entraine avec bonheur dans cette fresque historique, sociologique, rurale, agricole, dans cette saga familiale où l’on perçoit notre « humanité en péril » tout en maintenant un suspense tout au long du livre."
Marie-Paule
"Ce premier tome des mémoires de l’ancien président des Etats-Unis qui couvre son enfance, ses années d’étudiant, son élection sénatoriale puis sa campagne électorale pour les présidentielles et enfin son premier mandat à la Maison Blanche peut , au premier abord, paraître rebutant par son poids et par son épaisseur (840 pages).

Pourtant, dès les premiers chapitres, le lecteur se laissera prendre par le récit d’une aventure humaine hors du commun, celle du premier président afro- américain de la plus grande puissance mondiale.

Métis, né à Hawaï en 1961, il est élevé par sa mère qui lui répètera sans cesse une devise qu’il a fait sienne : «Honnêteté, travail et compassion».

Marié à Michelle qui, au cours de la campagne présidentielle lui demandera : « pourquoi toi ? », il répondra : « je sais que le jour où je prêterai serment, le monde commencera à porter un regard différent sur l’Amérique. Je sais que les gamins noirs, latinos, qui ont l’impression de ne pas être à leur place ici porteront eux aussi un regard différent sur eux-mêmes, leur horizon dégagé, le champ des possibles soudain ouvert devant eux . Si nous gagnions, cela voudrait dire que je n’étais pas le seul à y croire ».

A travers lui, l’Amérique devra assumer sa mixité raciale et en faire une force.

Soutenue par une écriture simple et limpide, la suite du récit est émaillée d’anecdotes personnelles souvent drôles, relatives à sa vie de couple, ses relations familiales, amicales ou politiques.

L’humilité qui s’en dégage fait qu’on lit ce livre comme un roman policier dont on connait l’issue."
Evelyne
"Coup de cœur pour cette lecture qui fait se poser les bonnes questions sur le racisme en général.
Un couple de suprémacistes américains arrivent dans une maternité pour donner naissance à leur premier enfant. Quand ils s’aperçoivent que l’infirmière qui s’occupe d’eux est noire, ils lui interdisent d’approcher leur fils, ce que l’infirmière va apprendre par une note assez sèche de sa supérieure dans le dossier de l’enfant. Alors qu’elle travaille dans ce service depuis de longues années après des études brillantes, l’infirmière qui élève seule son fils adolescent car son mari est mort au front en Afghanistan, va peu à peu voir se réveiller le spectre du racisme qu’elle croyait endormi…Il s’en suivra un procès où les relations accusée/avocate/procureur/juge/jurés, ainsi que certaines plaidoiries, sont de haut vol."
Evelyne
"Quelle femme !!! La première femme étrangère à réussir à entrer à Lhassa au Tibet en 1924, déguisée en mendiante pèlerine tibétaine, se fait accompagner par son fils adoptif le Lama. C’est une expédition extraordinaire mais également une quête spirituelle avec ses réflexions sur le peuple tibétain.
Passionnée d’orientalisme depuis l’adolescence, toute sa vie sera tournée vers la recherche et l’étude de cette philosophie et en particulier du bouddhisme.
Grande voyageuse, polyglotte, exploratrice, femme hors norme elle fait preuve d’un courage admirable et d’une liberté étonnante pour l’époque. Elle laisse de nombreux écrits : "Voyage d’une parisienne à Lhassa", "L’Inde où j’ai vécu", "Le Lama aux 5 sagesses", "Le Bouddhisme du Bouddha" etc...
Marie-Paule
"Prix Renaudot des Lycéens 2019, prix Audiolib 2020, sur la liste des 30 livres de l’année 2019 du magazine Le Point, coup de cœur pour le premier roman de Victoria Mas, Le bal des folles, édité chez Albin Michel et qui s’est particulièrement imposé dans le monde de la littérature. Intéressée par ce livre dès sa parution, j’ai profité de ce début d’été pour m’y plonger.
L’histoire commence le 3 mars 1885. Louise, l’internée et Geneviève, l’intendante et fidèle assistante du professeur Charcot. Puis, on pénètre dans le quotidien d’Eugénie Cléry, une jeune fille de dix-neuf ans, issue de la bourgeoisie parisienne, au tempérament contestataire, en rébellion constante face à un père particulièrement conformiste et autoritaire et qui la fera interner avec les « Folles de Charcot ».
Inspirée de faits réels, l’histoire est prenante, émouvante, racontée simplement sans jamais tomber dans le jargon scientifique ou pseudo-médical. Elle nous plonge dans un passé pas si lointain ; elle perturbe. Les parcours de ces femmes, arrivées par les circonstances les plus diverses au service du grand Charcot, internées comme intendantes, prend aux tripes. Une belle lecture fascinante, une écriture agréable".
Virginie
"C’est essentiellement de l’âme d’un violon dont parle l’auteur dans ce livre, mais le jeu de mots avec l’âme humaine est sans équivoque tout au long de la lecture.
L’histoire démarre à Tokyo en 1938. On est en pleine guerre sino-japonaise mais la musique réunit régulièrement trois chinois et un japonais en un quatuor virtuose. Un jour, des militaires perquisitionnent le centre culturel où se tiennent les répétitions, et les quatre musiciens sont arrêtés sous les yeux du fils du premier violon que son père a eu le temps de cacher dans un placard. Rei, âgé de onze ans assiste, par le trou de la serrure, à la destruction du violon de son père mis en pièces par un militaire.
Cette scène d’une extrême violence constituera pour lui "la blessure première" qui le marquera à jamais et sur laquelle il s’appuiera pour construire sa vie. La musique devient, pour lui, un art qui défie la mort !
Pas besoin d’être mélomane pour apprécier le charme délicat de ce roman et se laisser emporter par l’émotion . Une très belle découverte.
Écrivain et universitaire japonais, Akira Mizubayashi écrit en français."
Evelyne
"Mon nom c’est Rose. C’est comme ça que je m’appelle , Rose tout court, le reste n’a plus rien à voir avec ce que je suis devenue." C’est ainsi que commence les carnets que Rose a écrits et qu’un curé qui les a recueillis par hasard, a recopié.
A quatorze ans, Rose qui est l’ainée d’une famille de quatre filles, a été vendue par son père au notable de la région pour sauver la ferme de la faillite.
L’auteur dresse le portrait d’une jeune fille révoltée, curieuse, observatrice qui restera toujours en lien étroit avec la nature.
Elle découvrira la lumière des mots qui contribueront à sa survie après une descente aux enfers à la limite du soutenable. Ce roman polyphonique, intemporel, est construit comme un thriller ou un conte très noir qui fouille l’âme humaine dans ce qu’elle a de plus grand ou de plus sombre. Franck Bouysse a enseigné la biologie et l’horticulture avant de se consacrer à sa passion pour l’écriture.
Une lecture hypnotique . A lire de toute urgence !"
Evelyne
"Le frère de l’auteure, Alex De Lamberterie s’est suicidé à Montréal en se jetant d’un pont après plusieurs tentatives. Dessinateur surdoué, directeur artistique d’une agence, il était un homme flamboyant, chef de troupe, farceur, aimant la vie. Mais cet hypersensible était tiraillé depuis des années par la mélancolie, une maladie détectée. Le suicide de plusieurs membres de la famille l’a toujours tracassé.
L’auteure, Olivia De Lamberterie, a écrit ce livre pour que son frère soit immortel. La violence de cette mort rend difficile l’évocation de souvenirs joyeux de la vie d’avant. Mais elle a voulu raconter comment son frère était artiste, décalé, lumineux..
Dans leur famille bourgeoise, il était d’usage de ne pas parler, ne pas se plaindre. Avec Alex ils avaient des discussions profondes. « Mon frère était la seule personne à qui je me confiais. Avec qui je vais chuchoter aujourd’hui ? »
Ce livre n’est pas un journal de deuil, c’est une lettre d’amour adressée au monde et à Alex. Quand la douleur est trop vive, l’auteure ferme les yeux et lui demande « fais-moi un signe, je t’en supplie » et quand ça marche elle dit « merci mon frère ». Son livre répare les vivants et réveille les morts."
Marie-Paule
"Les filles, la campagne sera votre chance", c’est ce que disent les parents à leur fille, Catherine Meurisse, lors de leur installation dans une ferme en ruine. Ils ont décidé d’élever leurs deux filles à la campagne. Avec tendresse et humour, Catherine Meurisse raconte le chantier de rénovation, la création du jardin. Les boutures viennent de chez Montaigne, de chez Rabelais, de chez Marcel Proust mais aussi des jardins familiaux de l’enfance des parents. On observe la transformation de l'agriculture, l’évolution du monde rural... L’auteure grandit dans cet imaginaire qui sera le point de départ de son métier de dessinatrice. La beauté de la campagne est servie par de très beaux dessins."
Marie-Françoise
"Je suis encore sous le choc de ce récit envoûtant qui raconte l’histoire de Salina , la petite fille salée par les pleurs, qu’un cavalier surgi de nulle part vient de déposer près d’un village au bord du désert. La petite survivra et grandira au sein d’une communauté où elle sera toujours considérée comme l’étrangère. Elle vivra trois exils et aura trois fils. C’est le dernier : Malaka, qui raconte l’histoire de sa mère avec toute la puissance des mots de Laurent Gaudé.
Au fil de la narration, le temps est suspendu, la chronologie n’a plus d’importance, le lecteur est en apnée, retient son souffle… le souffle de la vie de Salina. Cette belle légende se révèle à la fois dure comme les pierres qui éclatent sous la chaleur du désert et douce comme un baume qu’on pose sur une brûlure."
Evelyne
"Au fin fond de la campagne auvergnate, Berthe, une très vieille femme centenaire, féministe et serial killeuse est confrontée au commissaire de police André Ventura car elle est soupçonnée de meurtres et se trouve en possession d’une arme de guerre : un Luger !
Tout au long de l’interrogatoire , la vieille dame qui n’a plus rien à perdre, au vu de ses 102 ans, racontera sa vie, tandis que le commissaire ira de surprise en surprise.
Des liens de confiance, d’admiration et de respect se tissent entre eux sur un mode décalé, déjanté , délirant , mais toujours sur le fil du rasoir…
Ce roman policier est tout simplement hilarant."
Evelyne
"Un lycée de jeunes filles de bonnes familles rwandaises, majoritairement hutus, coupé de tout à 2500 m d'altitude pour préserver les pensionnaires. D'une plume sans pathos, Scholastique Mukasonga nous
plonge dans cet univers clos et nous fait saisir de l'intérieur de quelle manière les tensions ont grandi jusqu'à l'explosion finale, les manipulations des uns, les compromissions et la lâcheté des autres.
Scholastique Mukasonga a perdu nombre de membres de sa famille, mais elle nous livre de sa belle écriture une foi en l'avenir et en la résilience."
Gisèle
"Pas de problème, elle connaît la chanson, Hannelore Cayre! Avocate pénaliste dans le « civil », nul doute qu'elle s'est inspirée des dossiers qu'elle a vu passer, non sans y ajouter une bonne dose d'humour, de cynisme et pas mal d'immoralité. En découle un polar réjouissant, déjanté, mené tambour battant, et où au final, l'arroseur est bien arrosé !" Prix Quai du Polar 2018.
Gisèle
"Où l'on suit les tribulations (réelles) de Yersin, un scientifique de haut vol, élève de Pasteur, dans ce XIXe siècle où notre société moderne prend forme. Comme Marie Curie et la radioactivité, ces savants s'exposent (et exposent aussi les autres) à des dangers qu'ils jaugent encore mal et on voit avec stupéfaction Yersin se balader avec des flacons de bacille de la peste dans ses bagages.. Et l'on devine les prémices de la concurrence acharnée que se livrent les différentes communautés scientifiques. La santé publique devient un enjeu et aussi un marché. Le XXe siècle est là ! Passionnant !"
Gisèle
"On le connait pour son combat contre la peine de mort, ses talents d’orateur et ses engagements politiques, mais c’est pour évoquer son passé et sa grand-mère juive qu’il s’est livré à François Busnel dans l’émission de la Grande Librairie du 31 octobre.
L’émotion le submerge et il nous entraîne dans les péripéties de sa famille qui fuit l’antisémitisme de la Russie tsariste et une extrême pauvreté pour gagner une France idéalisée qui ne saura pas les protéger de la folie des hommes.
Ce n’est pas le juriste qui raconte la déportation de sa famille mais un homme éprouvé qui évoque sa peine et ses souvenirs d’enfance.
Impossible de ne pas être touché par ce témoignage à découvrir dans cette interview et dans l’ouvrage consacré à sa grand-mère et qui porte son prénom "Idiss"."
Cendrine
"Édouard Louis n'en finit pas de bien grandir. Après avoir raconté sa jeunesse difficile dans un milieu raciste et homophobe, voilà qu'il s'adresse à son père, usé par les travaux difficiles, dans une lettre poignante.
"L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique". Au bout de cette analyse, il y a une sorte de réconciliation très douce entre les deux hommes. Et l'on sent l’apaisement face à ce père, mais également la critique politique d'une société qui détruit les plus pauvres de ses membres."
Gisèle
"Ce livre foisonnant est de ceux qui pourrait vous faire passer une nuit blanche une fois qu’il est commencé !
Traduit de l’italien, il relate une grande saga de l’Amérique du début du 20è siècle sur fond d’immigration italienne entre violence et pauvreté.

Depuis New-York et la naissance de la radio jusqu’à Los-Angeles et la naissance du cinéma, les personnages sont attachants ou révoltants, mais terriblement vivants.
Cette lecture a évoqué, pour moi, deux grands films emblématiques de l’histoire des États-Unis : " Il était une fois en Amérique" de Sergio Leone et "West Side Story".
Époustouflant."
Evelyne

"Un livre glaçant qui se lit comme un polar et qui, en même temps , décrit les conditions de vie en URSS au temps de Staline , atmosphère de terreur et de délation où tout le monde se méfie de tout le monde et où chacun se débrouille pour obtenir des avantages (argent, nourriture, logement décent,etc...) le tout en dénonçant son voisin, son père, sa mère, avec un mépris de la vie humaine qui ne connait aucune limite; absolument ahurissant et terrifiant !"
Bernadette

"Le 27 décembre 1974, un coup de grisou fait 42 morts dans une mine à Liévin dans le Nord. A sa mort, le père de Michel, agriculteur, laisse une lettre à son fils : « venges-nous de la mine ».
Quarante ans plus tard, Michel qui est devenu chauffeur de poids lourds, vend sa maison en région parisienne, et revient dans le bassin minier de sa jeunesse.
Plus qu’un coup de cœur, ce livre m’a foudroyée.
Chalandon a l’art de mêler fiction et réalité d’une écriture incisive, haletante et terriblement efficace.
Tant de sensibilité et d’humanité rendent un bel hommage à la fraternité des mineurs et font de cette lecture un souvenir qui vous habitera longtemps."
Evelyne
"L'histoire de 3 femmes en Inde, Italie et Canada, qui refusent le sort qui leur est réservé et décident de se battre (la tresse de cheveux est le lien qui les réunit). Un livre optimiste, plein d'espoir et de solidarité."
Marie-Paule
"Alma, c'est l'ancien domaine des Felsen sur l'île Maurice.
Deux destins : celui de Jerémie Felsen, né à Nice, descendant de cette grande famille de producteurs de cannes à sucre. Il revient sur L'Ile Maurice à la recherche de ses ancêtres et aussi du dodo, volatile exterminé par les humains lors de leur arrivée sur l'île.
L'autre destin, celui de Dodo également descendant des Felsen mais de l'autre branche, la branche "honteuse". Dodo n'a pas de nez, pas de paupière, ses joues sont pleins de trous, stigmates d'une maladie.
Ces deux branches vont se croiser...Ce roman intense, pleins de couleurs, évoque l'esclavage, le tourisme moderne dévastateur...
Une fois refermé, ce livre vous laisse ému, l'esprit préoccupé..."
Marie-Françoise
"Un jeune métis vit une vie"tranquille" avec sa famille, ses copains au Burundi. Il va être malmené par l'histoire : la guerre entre hutus et tutsis dans le Rwanda voisin va rejaillir sur leur pays et bouleverser leur vie. Un très beau livre, bien écrit où l'atmosphère, les couleurs, les senteurs de l' Afrique sont très bien transcrites. Ressenti très fort; histoire qui montre la cruauté des combats entre ces 2 ethnies difficile à supporter dans certains passages."
Marie-Paule