La bibliothèque hors les murs

 

Depuis l’automne 2011, le café-lecture d’Yzeron, c’est un peu « la bibliothèque hors les murs ».

Il est ouvert à tous, adhérents ou non-adhérents à la bibliothèque, et il n’est pas rare que les clients du café où nous nous réunissons une fois par mois, chaque premier mercredi à 17h, se mêlent à nos conversations. La formule est délibérément souple, sans protocole, seuls comptent le plaisir de lire, et le partage des lectures. La seule contrainte est de lire un livre en commun entre deux séances, ce qui permet de lancer le débat. Puis, nous parlons coups de cœur et choisissons un ouvrage à lire pour la prochaine séance, en organisant la circulation des quelques exemplaires possédés par les particuliers ou la bibliothèque.

Café lecture du 1 juillet 2020 :

Des idées de lecture pour cet été…!

En attendant le lancement de la prochaine saison, découvrez à travers ces farandoles, les différents ouvrages lus cette année :

 « Je m’appelle Lucy Barton. Il est Minuit, Montmartre, et je viens d’entrer au café du Tour de l’oie où s’attardent encore quelques clients qui discutent de Mille petits riens sur le Rivage de la colère.
Je tourne sans réfléchir la cuillère dans mon café-crème et La transparence du temps me ramène à la chapelle de Châteauvieux et son jardin Miniaturiste planté de Simples où j’aimais Marcher jusqu’au soir, un coquillage collé à mon oreille pour entendre La voix des vagues. »

 

ET

« Je vous propose de marcher jusqu’au soir en direction de Chateauvieux, la maison des prébendes pour être à pied d’œuvre avant la rosée cueillir les simples et mille petits riens qui parfumeront le tour de l’oie, cette fameuse préparation culinaire des habitants de l’île Vanoa. Au début du XXème siècle, cette île était un véritable paradis.
Aujourd’hui, de ce rivage de la colère monte la voix des vagues. Malgré les années écoulées, la transparence du temps laisse percer la voix de leur égérie et sa clameur : je m’appelle Lucy Barton, descendante directe de notre vénérable aïeul Appou, paix à son âme ! Pour notre malheur, un freluquet minable, miniaturiste en vogue à Paris, s’est emparé du portrait sacré de ce noble vieillard pour le
galvauder comme un vulgaire fétiche auprès des cabarets de minuit Montmartre.
Depuis des hordes de touristes ont envahi notre île et perverti notre culture.
Mais laissons-là le passé, heureusement, il nous reste ce plat emblématique, régalons-nous mes amis ! »

 

 

 

Café lecture du 8 janvier 2020 :

Premier café lecture de l’année !

Beaucoup plus de parts de galette que de participants hier, au café-lecture, mais nous avons pu débattre tout à notre aise de « La transparence du temps » de Leonardo PADURA sous l’œil attentif du roi Pierre et de la reine Jocelyne !

 

 

 

 

 

 

 

 

Café lecture du 4 décembre 2019 :

« La prébende de Châteauvieux »
Histoire de sa maison et de ses habitants

C’est en quelque sorte la généalogie de la maison qu’il a acheté en 1971 et où il habite encore avec son épouse Catherine que Gérard DUTAL a voulu retracer, dans ce documentaire. Construite en 1680 et devenue prébende en 1735, cette maison est attenante à la chapelle millénaire du hameau de Châteauvieux tout près d’Yzeron. Elle a vu défiler de nombreux habitants en commençant par des abbés, des familles nobles puis des familles bourgeoises célèbres qui venaient se mettre au vert… jusqu’à des receleurs !

Intarissable, c’est avec passion que Gérard nous a livré le fruit de ses recherches qui concernent autant la maison que les nombreux habitants qui se sont succédés.
Un livre souvenir de l’histoire du village d’Yzeron pour mieux « l’apprécier et reconnaître la chance que nous avons de vivre ici ». Une foule de petites histoires dans la grande Histoire.

 

 

Café lecture du 12 décembre 2018 :

Mécanicien en Antarctique

Suite à la lecture de « La mer des Cosmonautes » de Cédric GRAS, et après avoir ouvert ses portes à deux auteurs locaux, le café-lecture de décembre a invité cette fois-ci, un jeune homme à l’expérience hors du commun. Alors qu’il recherchait du travail, Henri Hétroy, mécanicien agricole de formation, , s’est engagé pour 15 mois sur une station de recherche scientifique en Antarctique. Mordu par le virus de l’expédition et des grands espaces blancs, Henri retournera 4 fois, en mission de plus ou moins longue durée, mandaté par le CNRS. Au-delà de l’éloignement et des conditions climatiques pour le moins hostiles, à chaque fois, nous a-t-il avoué … c’est le retour qui reste le plus dur à vivre ! C’est une expérience intense qu’Henri nous a livrée tout en nous conduisant dans un voyage où il a vécu « isolé de l’humanité mais tellement proche de l’homme ».